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> comment déceler un possible trouble d'apprentissage du langage chez son enfant et que faire ?
> exemple du collège St Exupéry
> guide des bonnes pratiques pour la prise en charge d'un dyslexique
> lettre à l'attention des professeurs recevant dans leur classe des enfants dyslexiques
> adresses utiles

   
  Cette synthèse a été réalisée par Christèle BOITOUT, conseillère principale d'éducation au collège La Bourgade - La Trinité

Nous tenons à particulièrement la remercier de nous autoriser de publier ce dossier.

   
 

ACCOMPAGNER L’ELEVE DYSLEXIQUE

   
 

I. Qu'est-ce que la dyslexie ?

 

Source : APEDYS.FRANCE

La dyslexie est une difficulté durable d'apprentissage de la lecture et d'acquisition de son automatisme, chez des enfants intelligents, normalement scolarisés, indemnes de troubles sensoriels et de troubles psychologiques préexistants.
En particulier, ils inversent et confondent les lettres ou les syllabes des mots. Ni les parents, ni les enseignants, ne sont responsables de ce trouble spécifique d'apprentissage.

La dyslexie touche environ 10 % de la population et que 1 à 2 % des enfants en sont sévèrement atteints.
La dyslexie frappe plus de garçons que de filles (trois fois plus)et se retrouve davantage chez les gauchers.
Mal pris en charge, ce trouble du langage provoque un retard scolaire important chez des enfants qui disposaient pourtant au départ de toutes les chances de réussite. des méthodes de dépistage et de rééducation existent.

La dyslexie a été décrite pour la première fois en 1896 par le Dr Pingle Morgan. Des dyslexiques célèbres, et non des moindres, ont marqué leur passage dans l'histoire : Auguste Rodin, le sculpteur, Hans Andersen, le conteur, ThomasEdison et Albert Einstein !!!!

Le terme de dyslexie peut prêter à confusion, car il est tantôt utilisé dans son sens strict de "lecture difficile", tantôt dans son sens large, englobant la totalité des difficultés d'apprentissage du langage écrit.

Les difficultés les plus fréquentes rencontrées par les dyslexiques (décrites par l'ADEPA, l'Association française de parents d'enfants en difficulté d'apprentissage du langage écrit et oral) :

  • la confusion des lettres : ils confondent des lettres de forme voisine, par exemple le "d" et le "b", le "q" et le "p", ces quatre lettres pouvant être considérées comme étant la même lettre. C'est la difficulté la plus connue, mais elle peut être inconstante,

  • la confusion des sons, par exemple "ch" et "j", "t" et "d", "g" et "k", "b" et "p",

  • les difficultés phonologiques, séquentielles et de mémorisation : les dyslexiques éprouvent des difficultés à faire correspondre les sons entendus du langage parlé, aux lettres qui les représentent et l'inverse.

  • ils ont aussi du mal à respecter l'ordre de l'alphabet, voire des notes de la gamme, des jours de la semaine, des mois et mémorisent avec peine le langage écrit et oral, alors qu'ils se rappelleront très bien d'événements vécus.

  • les troubles de l'attention, la peine à suivre les rythmes scolaires, les difficultés à s'orienter dans le temps, dans l'espace, à acquérir des automatismes peuvent également révéler une dyslexie.

  • une tendance à l'hyperactivité,

  • une certaine maladresse dans les gestes,

  • des difficultés d'écriture (dysgraphie),

  • des difficultés de calcul (dyscalculie).

C'est l'addition de ces difficultés qui caractérise la dyslexie. Sa gravité dépendra cependant davantage de l'intensité de ces troubles que de leur cumul.

Pour l'APEDYS, la dyslexie peut s'accompagner :

  • de perturbations du langage oral,
  • de troubles de l'orientation dans le temps et/ou l'espace,
  • de troubles de la discrimination visuelle et/ou auditive,
  • de troubles de latéralisation,
  • de troubles de l'attention,
  • de troubles de la mémorisation,
  • de troubles de l'analyse séquentielle,
  • retard de langage (vocabulaire pauvre, écrit mal construit),
  • aucun automatisme de lecture après 6 mois d'apprentissage quelle que soit la méthode utilisée,
  • inversions et confusions de lettres, de syllabes ou de mots (b et d...),
  • transposition ou omission de lettres,
  • difficulté à déchiffrer les sons complexes,
  • mauvaise orthographe,
  • mauvaise interprétation des phrases et mauvais découpage (ex: un jé néral),
  • lenteur excessive dans toutes les taches,
  • difficulté à retenir les poésies, les tables de multiplication,
  • mauvais repérage dans le temps (passé, présent, futur) donc problème en conjugaison,
  • mauvais repérage en géométrie,
  • ponctuation aberrante,
  • difficulté d'ordre spatial,
  • mauvaise mémoire immédiate (= rythme),
  • difficulté d'organisation personnelle (cartable, trousse...),
  • difficulté en numération, pour compter de 2 en 2,
  • difficulté dans le système décimal,
  • difficulté à composer les nombres,
  • refus scolaire qui augmente avec les années parce que échecs successifs,
  • fatigabilité : décalage de rythme entre la pensée et le mouvement, il "décroche" ---> rêverie,
  • manque de concentration,
  • arrêt aux petits détails avant de voir l'important.

Une dyslexie mal prise en charge peut compromettre très sérieusement l'avenir d'un enfant.

Non reconnu dans ses difficultés, celui-ci peut développer des troubles du comportement :
"L'enfant sait qu'il est normal, voit qu'il est intelligent, mais qu'il n'arrive pas à apprendre. Sans cesse en décalage, il se sent dévalorisé et se forge une mauvaise image de lui-même, qui peut le conduire à développer des comportements réactionnels" explique Abdelhamid Khomsi, linguiste, professeur de psychologie à l'Université de Nantes et spécialiste de la dyslexie.

L'ADEPA a collecté de nombreux témoignages d'enfants, qui par réaction, devenaient passifs ou au contraire turbulents et insupportables en classe.

Le sentiment de différence, de dévalorisation est tel que les enfants peuvent aussi, dès le CP ou le CE1, présenter de forts signes dépressifs, avec tous les risques qu'ils engendrent. Non aidé, le dyslexique se met, enfin, en échec scolaire et court le risque de venir grossir les rangs des adultes illettrés.

Les causes de la dyslexie restent mal connues.

En France comme dans le reste de l'Europe, on l'a longtemps attribuée à des troubles psychologiques ou affectifs (problèmes relationnels avec les parents, conflits familiaux…).

Cette thèse a de moins en moins cours et la communauté internationale penche davantage aujourd'hui pour une explication neurologique et génétique.

Tout récemment, en février 1998, une équipe de chercheurs britanniques a affirmé avoir isolé les gènes responsables de ce trouble, ce qui confirmerait l'hypothèse héréditaire.

"On ne dispose actuellement d'aucune preuve formelle, même si l'explication psycho-affective s'éloigne de plus en plus"explique Abdelhamid Khomsi. "Les incertitudes sur les causes de la dyslexie posent avec acuité le problème de son dépistage et de sa prise en charge. Un enfant peut se retrouver aujourd'hui en psychothérapie, alors que la solution n'est peut-être pas là".

Pour déterminer une éventuelle origine biologique commune aux difficultés des dyslexiques, on a utilisé une technique d'imagerie du fonctionnement cérébral qui permet de visualiser les régions du cerveau où les flux sanguins et l'activité varient pendant qu'une tâche cognitive est réalisée.
En l'occurrence, il était demandé aux étudiants de lire une suite de mots. Comparés aux non-dyslexiques, tous les sujets atteints de dyslexie, quelle que soit leur nationalité, présentent, quand ils lisent, une activité cérébrale réduite au sein d'une même région du cerveau située dans la partie inférieure du lobe temporal gauche.

Autres hypothèses :

DR TOMATIS : il pourrait exister, dans la zone d'écoute de la parole ( entre 500 et 3000 Hz ) des zones anormales en dents de scie. Ces enfants entendraient donc mal certaines fréquences sonores ( trop ou pas assez ) ce qui déformerait le son et expliquerait leurs troubles et leur difficultés d'apprentissage.

Les dyslexiques ne comprennent les sons que si ils sont séparés par un intervalle de 100 millisecondes. Hors les syllabes dures ( ba, ca, pa ) ont une période de transition de 40 millisecondes.

Dr A. GALABURDA (Neurologue, Harvard) considère que la dyslexie est liée à une anomalie du traitement des informations visuelles (et auditives ?).

D'autres travaux évoquent des problèmes rétiniens.

Dr STORDY (Lancet 1995) suggère l'utilisation de l'huile de poisson riche en acide docosahéxanoïque capable de favoriser la maturation cérébrale, rétinienne et des nerfs.

La dyslexie désigne un trouble au niveau du langage écrit, ce qui inclut non seulement la lecture, mais aussi l'écriture et l'orthographe. La dyslexie peut également amener une personne à éprouver de la difficulté à s'exprimer : http://www.aqeta.qc.ca/dyslexie.htm

Association canadienne de la dyslexie - Qu'est-ce que la dyslexie?

C'est une difficulté que certaines personnes éprouvent avec l'alphabet, la lecture, l'écriture et l'épellation, en dépit d'une intelligence moyenne ou supérieure à la moyenne.

   
 

II. Comment déceler un possible trouble d'apprentissage du langage chez son enfant et que faire?

 

Dans les familles qui comptent déjà parmi elles des dyslexiques, il est nécessaire de redoubler d'attention. 70% des dyslexiques présentent des antécédents familiaux, les cas pouvant être très différents d'une famille à l'autre et passer inaperçus.

Un retard ou des difficultés de parole (mauvaise articulation, omission, déformation des phonèmes) signalent aussi, dans 30 % des cas, un problème.

De même que la persistance d'un échec scolaire, alors que l'enfant se montre intelligent et vif.

Au cours des premières années de primaire, une lecture lente, laborieuse, une mauvaise orthographe chez un enfant intéressé à l'oral, bon en calcul et dans les matières d'éveil pourront aussi donner l'alerte.

L'ADEPA insiste vigoureusement sur la nécessité pour les parents de prendre le problème "énergiquement" en main, d'abord en contactant les enseignants et en discutant avec eux, en consultant ensuite un médecin ORL et un ophtalmologiste afin de s'assurer que l'enfant entend et voit bien. L'avis du médecin traitant ou du pédiatre devra être pris, avant de procéder à un bilan complet chez un orthophoniste ou un médecin phoniatre. Actuellement, ce sont eux qui connaissent le mieux le problème, bien que dans certains hôpitaux, des centres de pédopsychiatrie et de neuropsychologie commencent à y être sensibilisés. Ce bilan permettra de poser le diagnostic de dyslexie, et d'envisager la rééducation adéquate. Si le bilan s'avérait normal, et que des difficultés particulières persistaient chez l'enfant, il serait indispensable de demander un autre avis. Mieux vaut en effet consulter une fois de trop, que d'exposer son enfant à l'échec scolaire.

   
 

III. collège St Exupéry à St Laurent du Var : ce qui est mis en place

 

1) La mise en place de structures d’accueil

 

a. Le repérage
b. La constitution des classes : les élèves dyslexiques, pas plus de 6-7 élèves, sont regroupés dans une classe, sans perturbateurs.
c. Les parents : ils sont contactés pour une autorisation écrite de la levée du secret médical.
d. La répartition du service :

- des professeurs volontaires ;
- action de la 6ème à la 3ème
- en cours d’année : intégration des néo-dépistés
- pas plus de 6/7 élèves dyslexiques par classe ;
- si plus d’élèves dans cette situation, constituer une autre classe

 

2) Connaissance et compréhension des troubles

 

a. Formation des enseignants
b. Les parents font un retour sur l’intégration
c. Une rencontre avec les orthophonistes est organisé. Les orthophonistes proposent des pistes de remédiation.
d. Elaboration d’une fiche de suivi des élèves concernant l’équipe pédagogique et les orthophonistes.

 

3) Actions pédagogiques

 

a. Photocopie des cours du professeur ou d’un élève - Envoi par mail à la famille qui pourra assurer le relais.
b. Tutorat : les élèves moteurs de la classe accompagnent un élève dyslexique dans son travail.
c. Devoirs aménagé

- Tiers temps : 2 Assistants d’education emmènent les élèves dyslexiques dans une autre salle pour faire les contrôles avec plus de temps.
- Des exercices en moins.
- Aménagement des contrôles :

o Tapés à l’ordinateur, dans un souci de clarté de présentation : utilisation de schéma autant que possible (à certains textes, on substitue des schémas)
o Modification des questions, on explicite plus pour les dyslexiques
o On évite trop de texte pour les consignes

d. Les consignes sont répétées à l’oral.

   
 

IV. Guide des bonnes pratiques pour la prise en charge d'un dyslexique

 

Frédéric BÈCLE (Nice), dyslexique en fin d'études de Médecine

  • Respecter la latéralisation droitière ou gauchère de l'enfant ; si un doute persiste, faire appel au médecin de l'éducation nationale.
  • Un enfant ne doit pas lire à haute voix en classe.
  • Ne pas donner de texte trop long à lire.
  • Le professeur doit rassurer l'enfant et lui dire qu'il n'aura pas à lire à haute voix durant ses cours.
  • Combattre les blocages psychologiques en lui offrant un milieu d'enseignement rassurant.
  • Montrer à l'enfant que l'on s'intéresse à lui.
  • Le présenter à la classe et expliquer à ses camarades ce qu'est un dyslexique.
  • Pas de mise à l'écart ; au contraire, le mettre avec les plus forts de la classe pour le motiver.
  • Favoriser l'expression orale dans l'évaluation de ses connaissances.
  • Ne pas enlever de points pour l'orthographe. Autant lui que nous, savons qu'il est nul en orthographe.
  • Ne pas le laisser corriger seul une dictée.
  • Rechercher avec lui le pourquoi de ses fautes d'orthographe.
  • Ne pas le faire écrire au tableau devant toute la classe.
  • Favoriser l'accès à l'informatique et notamment au correcteur orthographique des traitements de texte.
  • Autoriser la remise de devoirs de classe rédigés sur ordinateur.
  • Utiliser l'ordinateur si possible comme support pédagogique à l'enseignement de l'orthographe.
  • Lui donner une photocopie du texte du cours avant de commencer ou à la fin (conduite à adapter avec l'enfant).
  • Donner une correction écrite des exercices principaux faits en classe.
  • Lui faire suivre le cours avec un document écrit à surligner tout en le stimulant à l'oral.
  • Ne pas le laisser sortir avec un cours retranscrit de sa main.
  • Vous intéresser à son mode de fonctionnement.
  • Ne pas freiner son imagination.
  • Lui donner des bases solides de méthodologie et de rangement.
  • Pas de pitié mais de l'indulgence et de la persévérance.
  • Le stimuler constamment sans le bloquer psychologiquement (exercice très difficile 1).
  • Prendre conseil auprès des collègues, médecins de l'éducation nationale.
  • Ne pas hésiter à lui répéter les choses.
  • Stimuler son attention en lui posant des questions pendant le cours.
  • S'assurer qu'il ait un support écrit correct pour travailler. Ne pas hésiter à lui en fournir un.
  • Analyser ensemble de temps en temps ce qui lui manque ou ce qui le gêne pour progresser.
  • Ne pas le cantonner à des tâches simples mais savoir doser la quantité de travail.
  • Donner moins de devoirs à la maison mais ne pas hésiter à donner un ou deux exercices difficiles.
  • Prendre contact avec la famille.
  • Analyser avec les parents le pourquoi d'une mauvaise note.
  • Travailler en symbiose avec les parents.
  • Diriger les parents vers des associations qui pourront les aider.
  • Avoir un numéro de téléphone d'un spécialiste à contacter (médecin de l'éducation nationale) pour répondre, à vos questions.
   
 

V. Lettre à l'attention des professeurs recevant dans leur classe des enfants dyslexiques

 

(cette lettre provient d'un neuropédiatre spécialiste de la dyslexie dans un CHU français)

La dyslexie est un trouble persistant de l'acquisition du langage écrit caractérisé par de grandes difficultés dans l'acquisition et dans l'automatisation des processus nécessaires à la maîtrise de l'écrit (lecture et écriture-orthographe). Il s'agit d'un trouble spécifique : ces enfants ne présentent pas de déficit intellectuel, pas de troubles psychologiques ou psychiatriques. La dyslexie apparaît par ailleurs dans tous les milieux socio-culturels.

Ce trouble entraîne :

  • des difficultés typiques de lecture : déchiffrage laborieux, substitutions de sons, de mots, contre-sens, et des difficultés d'orthographe encore plus importantes,
  • une lenteur importante, en lecture, mais aussi en compréhension écrite et parfois dans l'ensemble des activités scolaires,
  • des difficultés d'attention, car l'attention est déjà extrêmement sollicitée par la seule tâche de déchiffrage,
  • une fatigabilité accrue, due à ce coût attentionnel des tâches de lecture.

Lorsque les troubles de lecture diminuent en fréquence, voire disparaissent, il persiste des difficultés :

- au niveau de la compréhension de ce qui est lu,
- au niveau de l'expression écrite et de l'orthographe.

Afin de pallier au mieux les difficultés spécifiques des enfants et adolescents dyslexiques, qui sont des enfants sans troubles intellectuels associés et qui doivent donc continuer à progresser dans les autres matières (mathématiques, sciences de la vie...), il est souhaitable, à chaque fois que cela est possible dans la classe, de :

1 - privilégier l'oral dans la restitution des leçons,
2 - lire à voix haute pour l'enfant les énoncés (en maths, par exemple) ou s'assurer de leur compréhension pour éviter que le trouble du langage écrit ne pénalise toutes les matières,
3 - fournir des polycopiés ou photocopies à chaque fois que possible, pour limiter les transcriptions écrites, copie ou prise de notes, source d'erreur,
4 - aménager en français les épreuves d'orthographe en dictant des textes plus courts ou préparés, et dans les autres matières ne pas prendre en compte l'orthographe,
5 - Savoir que l'apprentissage des langues étrangères sera dans l'immense majorité des cas très difficile.

Ces mesures sont à adopter et à adapter au cas par cas et la liste n'en est bien sûr pas exhaustive. Leur but est de permettre à ces enfants et adolescents de poursuivre leur scolarité et leurs acquisitions scolaires en privilégiant chaque fois que possible d'autres "canaux" que celui du langage écrit qui est et restera plus difficile à maîtriser pour eux que pour un autre enfant.

 

   
 

adresses et numéros de télephone utiles :

  Association des parents d'enfants en difficulté d'apprentissage du langage oral et écrit (APEDA France)
3 bis rue des Solitaires
78320 Le Mesnil-Saint-Denis
Tél. 01 34 61 96 43

Coordination des intervenants auprès de personnes souffrant de dysfonctionnements neuropsychologiques (CORIDYS)
44 rue Poussin
75016 Paris
Tél. 01 40 71 62 02

Association de parents d'enfants dyslexiques (APEDYS)
Domaine de Villepreux, Cantelaude
33160 Saint-Aubin du Médoc
Tél. 05 56 95 74 58

Traitement et amélioration des dysphasies de développement (TADD)
88 rue du Grand Faubourg
28000 Chartres
Tél. 02 37 34 20 33

Dyslexia : Association de parents, de professionnels et d'adultes
274 bd Raspail 75014 Paris
Tél. 01 43 35 31 05

 

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